Les arbres se dénudent
Et dévoilent les vestiges
Des palaces d’oiseaux

Le vent d’automne
Dans un tourbillon feuillu
M’a enlevée
Trainer les pieds
Dans les feuilles d’or déchues
Rire à leur envol

L’automne
Dans sa grande générosité
M’offre l’émerveillement
D’un ciel aussi flamboyant
Que ses feuilles

Un réveil dans les nuages
La lumière par le coton filtrée
Caresse mes joues mouillées
L’automne m’offre son mirage
Pour une fois m’abandonner
A ses feuilles délicates
l’automne si mal aimé
De sa douceur me gâte
Pleurer et mélanger mon sel
A la pluie qui ruisselle
Dans une immense gratitude
Verser là mon offrande
Noelle Jean Pierre
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